King Kong Théorie - Virginie Despentes

Posté par ~Asphyxie le 27 janvier 2008 qui était d'humeur Intoxiquée



J’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que les choses soient claires: je ne m’excuse de rien, je ne viens pas me plaindre.

Je n’échangerais ma place contre aucune autre, parce qu’être Virginie Despentes me semble être une affaire plus intéressante à mener que n’importe quelle autre affaire. Parce que l’idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée, mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire défigurer par les chirurgiens de l’esthétique, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d’école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle, cultivée mais moins qu’un homme, cette femme blanche heureuse qu’on nous brandit tout le temps sous le nez, celle à laquelle on devrait faire l’effort de ressembler, à part qu’elle a l’air de beaucoup s’emmerder pour pas grand-chose, de toutes façons je ne l’ai jamais croisée nulle part. Je crois bien qu’elle n’existe pas."


Moi, aujourd'hui...

Posté par ~Asphyxie le 27 janvier 2008 qui était d'humeur Invincible

Souvent, mes sentiments se mélangent, s'embrasent, s'entremêlent. Dans l'intensité de mes extrêmes, je passe des rires aux larmes. Je me perds, je faiblis, je m'égare, mon cœur s'atrophie. Alors il suffit d'un regard, d'un sourire, d'une parole pour que mes yeux pétillent, qu'à nouveau je rayonne...

J'aime sentir mon sang bouillir dans mes veines, mon cœur qui s'emballe à en perdre son souffle. Je me sens vivre quand des larmes me brûlent le visage. Si mes sourires sont parfois menteurs, mes larmes dévoilent ma tristesse, ma joie et ma colère sans artifice...

Sans réfléchir, j'entreprends, j'agis et je tente. Trop souvent, j'abandonne sans même avoir pensé réussir. Alors j'avance, je recule, je trébuche et je me relève du mieux que peux. Une estime trop basse de moi-même, trop de craintes et de douleurs. La peur du bonheur, le doute de le mériter vraiment. Pourtant je ne cesse d'y croire, même si mes rêves sont encore trop noirs...

Les journées passent et se ressemblent, quand vient le moment de partir rejoindre Morphée, des sanglots s'engouffrent dans la gorge et les larmes ruissellent le long des joues… Et puis un matin, le réveil sonne et malgré la fatigue, un sourire se dessine sur les lèvres, une joie envahie un cœur… Adieu pessimisme…

Je danse, je souris, je virevolte au dessus de l'univers… Il pleut, il vente mais ça n'a plus d'importance, je suis heureuse. Je veux croquer le monde, dévorer la vie, savourer mon bonheur… Ephémère ou éternel, je m'en moque, l'instant présent me comble, je suis sous le charme…


Tirage de vaches...

Posté par ~Asphyxie le 26 janvier 2008 qui était d'humeur Imprévisible



Vous êtes dans une période d'analyse mentale. C'est un moment où certains détails vous obsèdent. Tout doit être propre, clair et carré pour continuer vos activités. Vous désirez communiquer et comprendre ce qui se passe autour de vous tout en gardant un certain regard critique.

Au fond de vous-même vous analysez toute cette situation. Votre esprit critique est alerte. Mais le désir de communiquer et de comprendre les choses est très profond.

Malheureusement certains obstacles perdurent et engendrent une certaine frustration. Il faut laisser le temps au temps.

Finalement les choses se précipitent. Action et désir de combattre sont présents.